Introduction à SQL Serveur 2000, création et maintenance de base de données

آلاء

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في: تـمـوز 20, 2009, 11:00:26 صباحاً
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته
 
je vais présenter dans ce tutoriel le SGBd sql server 2000
inchalah sara bénifique pout tout le monde
bonne lecture
 
 

6
302/1012

 
alors :
بسم الله الرحمن الرحيم
 
1. Synopsis
 
1.1. Introduction
 
La base de données Microsoft SQL Server 200 est une solution de Système de Gestion de Base de Données robuste et puissante. J’ai choisi de présenter ici un manuel de survie pour une première prise en main de SQL Server 2000.
 
1.2. Présentation du contenu
 
J’exposerai ici les concepts fondamentaux d’SQL Server ainsi que son installation, la manière d’évoluer au sein de l’interface de gestion et de maintenance des bases de données, et les clés pour créer une base de données ainsi que les principaux éléments la composant selon les notions fondamentales de modélisations nécessaires à la réalisation d’une base de données classique.
Après une brève présentation de l’outils et son installation, nous aborderons l’utilisation d’Entreprise Manager et le moyen de créer une base de données, les tables, leurs clé primaire, les contraintes de clé étrangères. Nous verons également la création de vues ou encore de procédures stockées. Enfin, nous aborderons quelques rudiments d’administrations de la base de données.
 
 


شذى الروح

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رد #1 في: تـمـوز 20, 2009, 11:02:30 صباحاً
شـكــ وبارك الله فيك ـــرا لك ... لك مني أجمل تحية .
موضوع هاد و مفيد بارك الله فيك الاء


آلاء

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رد #2 في: تـمـوز 20, 2009, 11:05:57 صباحاً
2. Vue d’ensemble et nstallation

2.1.      Présentation

Microsoft SQL Server 2000 est une base de données Relationnelle. Ces capacités transactionnelles en font l’une des bases de données les plus utilisées sur le marché. SQL Server 2000 supporte un grand nombre de fonctionnalités tel que la génération de code XML, la recherche de texte intégral avec pondération des résultats ou encore le déploiement en cluster de données et sur des plates-formes multiprocesseurs.
Il existe plusieurs version de SQL Server 2000, pour le cas le plus courant d’utilisation, on préférera la version « Entreprise Edition ». Il sera nécessaire de disposer au minimum d’un Pentium 166 MHz (Dixit Microsoft. Par contre, dixit Alex : « A tenter sur un PII 400 minimum »), de 128 Mo de RAM et 250 Mo de disque dur pour une installation standard.

Un serveur SQL Server 2000 se compose principalement de :
Entreprise Manager, qui permet de gérer les bases de données et l’administration du serveur SQL.
L'Analyseur de Requête, pratique pour faire des requêtes et accéder aux outils d’optimisation SQL.
Le Gestionnaire des services SQL Serveur, qui permet de paramétrer le comportement des différents services. A savoir principalement le Serveur SQL, et l’agent SQL Serveur (Ce dernier étant un service autonome pour les sauvegardes planifiées).
Les fichiers physiques, où sont stockées les données, chaque base de données dispose en effet au minimum de 2 fichiers de base de données, un « .mdf » et un « .ldf ».
Attention, le fichier « .ldf », aussi appelé à tort fichier de log,  n’est pas un fichier de log classique, mais comporte des informations à ne pas effacer.

Il est à noter que lors de son installation, SQL Server 2000 va créer un ensemble de base de données :
Master : C’est le cœur du moteur, cette base de données ne doit pas être modifiée.
Modele : C’est une base de données squelette qui sert de modèle de structure lors de la création d’une nouvelle base de données.
Msdb : Utilisé par l’agent SQL Server pour conserver les informations sur la programmation d’actions.

Northwind : C’est une base de données exemple.
Pubs : C’est une base de données exemple.
Tempdb : C’est une base de données pour des actions temporaires.
De plus, une machine généreuse en RAM n’est pas à négliger, en effet, les bases de données relationnelles, pour répondre à des contraintes de rapidité, sont très consommatrices en RAM.
 
2.2.      Installation

L’installation de SQL Serveur passe par un logiciel d’installation assisté et des plus simples. Pour pouvoir effectuer l’installation, il sera nécessaire d’avoir les privilèges administrateur sur la machine.
Le mode de licence par processeur permet l’accès à un nombre illimité d’utilisateurs (A préférer pour les scénarios d’Internet, Intranet ou Extranet).
Le mode de licence par serveur permet de contrôler les licences clientes à l’unité prêt.
SQL Serveur supporte plusieurs protocoles réseau : IPX/SPX, AppleTalk, Banyan VINES et bien sur TCP/IP.
Lors de l’installation, vous pouvez choisir entre l’autentification Windows ou l’autentification mixte (Windows et SQL Server). Cela permettra aux utilisateurs d’utiliser soit uniquement des comptes Windows soit des comptes Windows ou SQL Server.
Le jeu de caractère et l’ordre de tri sont les seules fonctionnalités que l’on peut paramétrer lors de l’installation (Ou laisser par défaut). Cela permet de gérer de manière fine le stockage des langues au sein de la base de données et l’ordre de tri à réaliser lors d’une requête.
Note : Ces paramètres sont modifiables sans nécessiter la réinstallation de SQL Server 2000 contrairement à SQL Server 7 et Oracle.

2.3.      Tâche de Post-Installation

Il est important de changer le mot de passe du compte « sa » (System Administrator) dès que l’installation est faite. Pour cela, lancer l’Analyseur de requête et tapez :
Sp_password NULL, ‘votre_mot_de_passe’, sa


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رد #3 في: تـمـوز 20, 2009, 11:10:13 صباحاً
3. Entreprise Manager

3.1.      Présentation d’Entreprise Manager

Entreprise Manager est l’interface graphique de SQL Server pour les tâches de création et d’administration des bases de données.
 


L’arbre de gauche permet de naviguer entre les différents serveurs SQL enregistrés et leurs éléments intrasec.
A droite apparaissent les informations propres au nœud sélectionné dans l’arbre.
Le menu en haut permet d’accéder aux actions possibles lorsque l’on se trouve sur un nœud de l’arbre. Ces actions sont également accéssible par un clic droit sur ce même nœud.
De plus, l’onglet « Outils » ainsi que les différents icones rassemblent l’ensemble des actions les plus communes pouvant être réalisées.
[/FONT]
Pour un serveur SQL donné, l’arbre comporte les éléments suivants :
 

Les différents éléments propre à un serveur SQL sont présentés comme suit :
« Base de Données » contient toutes les base de données.
« Data Transaction Services » permet d’accéder aux outils de transformation de données (Importation et Exportation).
« Gestion » permet d’accéder aux outils de gestion du serveur SQL tel que les journaux de log des évènements, les tâches planifiées ou encore les sauvegardes.
« Réplication » se focalise sur les fermes de serveurs SQL Server et les liens de réplications entre les données d’une base de données distribuée.
« Sécurité » va avoir attrait aux éléments de connexion au serveur SQL et les connexions aux éventuels serveurs liés.
« Services Support » sont des outils avancés.

3.2.      Connexion à un serveur SQL Server


Il est possible grace à l’Entreprise Manager de gérer son serveur Local (Serveur ayant comme nom le nom de la machine), mais également de gérer d’autres SQL Server distants.
Pour cela, il est possible d’enregistrer un nouveau serveur dans la liste d’un groupe de serveurs. Il faut opérer comme suit :
Faire un clic droit sur le nœud « Groupe SQL Server » et choisir « Enregistrer un nouveau serveur SQL Server ».

Dans la case « Serveurs disponibles », il faut entrer l’IP du serveur désiré et cliquer sur « Ajouter > ».
Ensuite, il faut fournir les paramètres d’enregistrement tel que le compte ou le mot de passe à utiliser pour la connexion.
A la fin du processus, le serveur nouvellement enregistré sera disponible dans l’arbre.


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رد #4 في: تـمـوز 20, 2009, 11:15:03 صباحاً
4. Utilisateurs et connexions

4.1.      Gestion des connexions

Les connexions permettent de créer des comptes donnant accès à un serveur SQL Server.
Ces comptes peuvent être des comptes Windows appartenant à un domaine ou faisant partie des comptes locaux de la machine.
En mode d’autentification mixe, il est également possible de créer des comptes stockés de manière cryptée au sein même de SQL Server.
La gestion des connexions se situe dans le nœud « Sécurité », section « Connexions ».
Il est possible de créer une nouvelle connexion en faisant un clic droit sur ce nœud tel que le montre la figure suivante :


4.2.      Gestion des utilisateurs

Il va être possible de créer un utilisateur soit directement lors de la création d’une connexion, soit après.
Lors de la création d’une nouvelle connexion, il est possible de donnée l’accès à une ou plusieurs bases de données pour celle-ci. Un utilisateur portant le nom de la connexion sera alors crée au sein de chaque base de données.


Si l’on se focalise sur une base de données particulière, il est possible d’ajouter un utilisateur à cette base de données comme suit :



L’utilisateur héritera de l’une des connexions existantes la possibilité de se connecter à la base de données.
4.3.      Gestion des droits d’accès


Les droits d’accès pour un utilisateur ou une connexion sont paramètrables et représentent l’ensemble des droits lui permettant d’accéder aux objets de la base de données (Les vues, les tables, les procédures stockées).

Lorsque l’on regarde les propriétés d’une connexion, on remarque un ensemble de possibilités pour les droits d’accès tel que suit :

 

Si l’on coche « db_owner », l’utilisateur devient pocesseur de la base de données et à le contrôle total.
Si l’on coche « data_reader », l’utilisateur peut lire les données de toutes les tables et vues de la base de données.
Si l’on coche « data_writer », l’utilisateur peut écrire dans toutes les tables de la base de données.
Les autres cases à cocher représentent des droits particuliers pour l’administration de la base de données et sont des concepts avancés.
Ce mode d’attribution des droits est assez grossier et ne permet pas de régler les choses en finesse.

Pour plus de flexibilité, il est préférable de se focaliser directement sur l’objet dont on veut paramètrer les droits d’accès pour un utilisateur. On va pour cela se déplacer sur le nœud représentant l’objet désiré, l’on va faire un clic droit et sélectionner « Propriété », puis, il faut cliquer sur le bouton « Autorisations… ».
Les utilisateurs sont alors listés comme suit et les cases à cocher permettent de fixer chaque droit.

4.4.      Roles

Les rôles, dit « du serveur », sont des rôles comparablent à des groupes sous Windows (tel que le groupe administrateur). En fait, ils donnent un ensemble de droits propre à tout le serveur SQL Server rôles et non plus une seule base de données.
Par exemple, le rôle « sysadmin », qui regroupe le compte « sa » et le « groupe administrateurs local », permet d’avoir totus les droits sur le serveur SQL Server.
Ces rôles ont des fonctionnalités bien particulières et des droits importants, leur utilisation est à prendre avec soin.


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رد #5 في: تـمـوز 20, 2009, 11:25:14 صباحاً
5.Création d’une base de données
     5.1.Nouvelle base de données

La création d’une nouvelle base de données peut s’effectuer via Entreprise Manager, pour cela, il est possible d’utiliser l’assistant de création de base de données. Pour cela, choisissez l’option « Assistants… » dans le menu « Outils », Développez le nœud « Base de données » et cliquez sur « Assistant
création de base de données ».
(si vous avez la version en anglais alors allez :au : Tools---> wizard ---->et selectionner databse )

Vous devez ensuite choisir l’option « Nouvelle base de données ».


Les deux écrans présentés si dessus sont fondamentaux :
Tou d’abord, vous allez pouvoir nommé la base de données et fixer l’emplacement du fichier de données et du fichier transactionnel. Il est recommander de placer ces fichiers sur une autre partition que la partition système (Et au mieux sur un autre disque dur) afin d’augmenter les performances en Entrée/Sortie.

Dans un second temps, vous allez pouvoir paramètrer le comportement de ces fichiers :
Il est recommandé d’utiliser l’agmentation de taille de fichier automatique et de fixer un maximum de taille du fichier.
Il sera ensuite nécessaire de suivre l’évolution de la taille de la base de données pour réévaluer la taille maximum du fichier de données au cours du temps. Mais cela contraint à éviter les situations de saturation de disque.


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رد #6 في: تـمـوز 20, 2009, 11:29:52 صباحاً
6. Tables et contraintes

6.1.     Création de table

a.    Principaux types de données

Vous trouverez ci-après les différents types de données les plus utilisés pour créer une table :
Bit : Donné binaire de valeur 0, 1 ou NULL.
Integer : Nombre entier compris entre -2,147,483,648 et 2,147,483,647.
Float[(n)] : Nombre flotant compris entre -1.79E +308 through 1.79E +308 et de précision entre 1 et 53.
Datetime : Format de date et d’heure avec une précision à 3,33 millisecondes.
Char[(n)] : Chaîne de caractères non-unicode de longueur fixe allant de 1 à 8000.
Nchar[(n)] : Chaîne de caractères unicode de longueur fixe allant de 1 à 4000.
Varchar : Chaîne de caractères non-unicode de longeur variable allant de 1 à 8000.
Nvarchar : Chaîne de caractères unicode de longeur variable allant de 1 à 4000.
Text : Utilisé pour les chaînes de caractères non-unicode de plus de 4000 caractères, allant jusqu’à 231 caractères.
Ntext : Utilisé pour les chaînes de caractères non-unicode de plus de 4000 caractères, allant jusqu’à 230 caractères.
Image : Données binaires.
b.    Création d’une table

Pour créer une table, placez vous sur le nœud « tables » de la base de données concernée, puis faites un clic droit et choisissez « Nouvelle table… ».


Vous pouvez alors créer vos champs avec les types de données appropriés.
Note : Pensez à la contrainte sur le « null autorisé ».
6.2.      Création de clé primaire

Pour créer une clé primaire, placez vous sur la table, faites un clic droit, et sélectionnez « Modifier ».
L’écran suivant va apparaître :


Choisissez le champ correspondant et cliquez sur le pictogramme représentant une « clé ». Si vous souhaite utiliser un numéro autoincrémental, utiliser une colonne de type Integer, placez le compteur à « Oui » et choisissez « 1 » comme valeur pour « Début de compteur ».
6.3.      Création de clé étrangère


Pour créér une clé étrangère, sélectionnez la table concernée, « Modifier la table », puis « Propriété » (le second bouton en partant de la gauche). Choisissez l’onglet « Relations ».
Vous pouvez alors créer une nouvelle relation de clé étrangère en choisissant les champs et tables concernés.

Vous pouvez cocher « Vérifier les données existantes à la création » pour vérifié que l’intégrité référencielle est bien maintenue lors de la création de la contrainte pour des tables comportants des données.
Vous pouvez cocher « Appliquer la relation pour INSERT et UPDATE » pour vérifier l’intégrité référencielle lors d’un INSERT ou UPDATE et la suppression en cascade des données lors d’un DELETE.


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رد #7 في: تـمـوز 20, 2009, 11:33:33 صباحاً
7. Vues et procédures stockées

7.1.      Création d’une vue

Les vues sont des représentations en temps réel d’une ou plusieurs tables. Par exemple, une requête SQL complexe pourra être utilisée pour créer une vue. Cette vue sera alors accessible via des requêtes SQL comme une table et reflètera l’état des tables sous-jacentes en temps réel.
Pour créer une vue, un assistant très puissant vous permet de réaliser cette tache. Pour y accéder, suivez le guide sur la figure suivante :


Vous pourez ensuite ajouter la ou les tables concernées, créer des alias pour vos champs, réaliser les jointures appropriées à l’aide de simples « drag and drop » et trier vos données selon les colonnes souhaitées. Vous pourrez également réaliser des « GROUP BY » et contrôler la validité de vos requêtes.
7.2.      Création d’une Procédure Stockée

Les procédures stockées sont des blocs de données écrites en Transact-SQL. Elles permettent d’éxécuter des actions complexes et plus structurées que du simple SQL.
Dans Entreprise Manager, déployez le nœud de la base de données concernée, puis faites un clic droit sur « Procédures Stockées », et « Nouvelle Procédure Stockée… ».
La figure ci-après vous présente la fenêtre qui apparaît alors, vous pourez y écrire votre procédure stockée et tester ça syntaxe.

7.3.      Autorisations

N’oubliez pas de positionner les droits appropriés pour les vues ou les procédures stockées comme tout autre objet dans la base de données.
Pour cela, positionnez vous sur l’objet concerné, faites un clic droit « Propriété » puis, sur « Autorisation ».


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رد #8 في: تـمـوز 20, 2009, 11:37:42 صباحاً
8Maintenance de la base de données
8.1.      Gestion de l’évolution de la taille des fichiers de données et des fichiers de transaction

Il est nécessaire de surveiller l’évolution de la taille des fichiers de données. Pour cela, vous pouvez afficher les Propriétés d’une base de données en faisant un clic droit sur son nom dans Entreprise Manager, puis « Propriétés ».
 

L’onglet « Général » vous donne ça taille. Si cela vous semble important, vous pouvez purger le fichier de transaction qui peut prendre une taille importante lors de grosses opérations de suppressions ou d’insertions. Pour cela, vous pouvez vous connecter à l’aide de l’Analyseur de Requêtes et entrez l'une des commandes suivantes :
DBCC SHRINKFILE ( {file_name | file_id }
[, target_size][, {EMPTYFILE | NOTRUNCATE | TRUNCATEONLY} ]  )

DBCC SHRINKDATABASE (database_name [, target_percent]
[, {NOTRUNCATE | TRUNCATEONLY} ]  )

Vous pouvez également vous rendre dans les propriétés de la base de données, onglet « Options », puis placer l’option « Récupération » en « Modèle Simple ». De plus, cochez la case « Réduire automatiquement ».
 
8.2.      Suppression d’une base de données

Il est possible de supprimer une base de données en faisant un clic droit sur la base de données concernée dans Entreprise Manager et « Supprimer ».



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رد #9 في: تـمـوز 20, 2009, 11:41:02 صباحاً
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته
Attendez moi ces jours ci  je vais vous présenter la 2iéme partie inchalah
*
الهم إجعلها فى ميزان حسنات والدي


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رد #10 في: تـمـوز 20, 2009, 11:47:41 صباحاً
salam
شذى الروح
merci pour ta participation
bonne suite
نطلب التثبيت


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رد #11 في: آب 16, 2009, 08:48:57 صباحاً
salam alikoum
 
    bi hawl allah j'entame  la deuxiéme partrie du tutoriel Sql server
 
1. Synopsis

1.1    Introduction

Ici nous allons essayer d’explorer les fonctionnalités plus avancées du produit telles que la réplication, le Transact-SQL etc.…
Dans un premier temps nous allons nous concentrer sur les fonctionnalités qui concernent plutôt l’administration et la maintenance du serveur.
Puis dans un second temps nous aborderons la partie développement du logiciel. Notamment au travers d’une petite exploration de l’analyseur de requête, outils qu’il faudra parfaitement maîtriser.
1.2    Pré-requis

Tout au long de ce document je pars du principe que vous avez déjà lu le module précédent (donc si ce n’est pas le cas je vous vous invite à le faire), et que vous avez les connaissances de base du langage SQL.
Bonne lecture….


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2. Importation et exportation de donnée

 
L’importation, l’exportation et la réplication sont des procédés très importants qui permettent de charger dans notre serveur des données en provenance d’une source extérieur. Cela permet alors de faire fonctionner un système d’information constitué de plusieurs serveurs et de sources hétérogènes.
2.1.      DTS

DTS est un acronyme pour Data Transformation Service. C’est le procédé le plus utilisé sous SQL server pour importer ou exporter des données avec d’autre serveur SQL ou des sources variées.
 
Mais dans DTS il y a aussi le mot transformation, cela veut dire que DTS ne se contente pas seulement d’importer les données, il peut également y effectuer des traitements. Ceci et particulièrement utile lorsque le système avec lequel on veut dialoguer utilise des types de données différent.
 
SQL server dispose d’un assistant DTS très bien fait, nous allons voir ensemble son fonctionnement.
 
-         Première étape :
En faisant un clic droit sur une base puis en sélectionnant toutes les tâche on aperçoit l’option importer des données et exporter des données

-         Deuxième étape :
Nous allons maintenant procéder à la sélection de la source et de la destination

Voici la source
 
Un menu similaire permet ensuite de choisir la destination
 

 
Une fois la source et la destination choisies il faut sélectionner les données.
Plusieurs choix s’offrent à nous.
Si les deux plateformes sont des SQL server il est possible de copier tous les objets entre les bases de données.
On peut également choisir les données à transférer en les sélectionnant au moyen d’une requête SQL ou T-SQL.
Mais dans la plus part des cas on se contentera de copier une ou plusieurs tables entre les bases.
 
Voici l’écran de sélection :
 

 
On choisit les tables source et leur destination, si la table destination n’existe pas elle est ensuite crée automatiquement.
D’avantage d’options sont accessibles depuis l’onglet transformer, cela permet par exemple de configurer les types des colonnes lorsque l’on importe depuis un fichier texte.
 
Une fois tous les choix effectués on peut procéder une exécution immédiate, ou enregistrer le tout dans un lot que l’on pourra exécuter plus tard. Stockez le dans les métadonnées,  cela offre plus de souplesse.
2.2.      BCP

L’utilitaire BCP (Bulk Copy Program) permet de créer des fichiers d’export pour une importation en mode BULK INSERT.
Ce système est beaucoup moins convivial et surtout moins souple que DTS.
Je conseil l’utilisation de DTS préférentiellement à BCP.
2.3.      Réplication

 
Dans le cadre d’application complexe et particulièrement exigeante il peu être nécessaire de disposer de plusieurs serveurs disposant du même jeu de donnée.
Couplé à un système de répartition de charge cela augmente la disponibilité ainsi que les performance globale du système.
Afin d’assurer la cohésion entre les données des différents serveurs le logiciel dispose d’un système très complexe de réplication.
A.   Architecture du système

 
Une architecture de réplication SQL server se compose de 3 types d’entités différentes.
         
-         Publisher : Le publisher est la machine qui dispose des données de références, il garde une trace des changements effectués sur les bases publiée afin que la réplication s’effectue correctement. Il ne peut y avoir qu’un seul Publisher par article publié.
-         Distributor : le distributor contient la base de donnée de distribution. Il stocke les métas donnés (les données qui décrivent les données) ainsi que l’historique de la réplication. Il y a un distributor par publisher.
-         Subscriber : se sont les abonnés, ils recevront les donnés du publisher, mais rien n’empêche un subscriber d’être publisher pour une autre machine.
B.   Les différents types de réplication

-         Snapshot : Il s’agit du type de réplication le plus simple. Un instantané de la base est calculé de manière périodique puis transmis aux abonnées. Ce type de réplication n’impose qu’une charge minimale de travail aux différents acteurs. En effet le publisher n’est pas obligé de monitorer en permanence les changements effectué sur les donnés. D’un autre coté les abonnée ne dispose que des donnés issue du dernier snapshot, et donc pas toujours les plus récentes.
-         Réplication transactionnelle : lors d’un réplication transactionnelle les changement effectués sur les données de références sont immédiatement propagés aux abonnées, la charge de travail et supérieur à celle d’une réplication de type snapshot, surtout si la base très souvent modifiée. Par contre les abonnés disposent toujours des données les plus actuelles possibles.
-         Réplication fusion : c’est intermédiaire entre la réplication transactionnelle et la réplication snapshot. Le publisher conserve une trace des données de réplication, mais celles-ci ne sont pas envoyées immédiatement, mais pas batch successifs. C’est donc un bon compromis.
C.   Mise en œuvre de la réplication

 
Dans un premier temps nous allons configurer le service de publication sur notre serveur. Ce service n’est pas activé par défaut.
ATTENTION : avant de démarrer la configuration de la réplication il faut que l’agent SQL server soit en fonctionnement.
Nous allons faire un clic droit sur l’onglet réplication, et configurer le service.
 

 



Un assistant très bien fait va nous guider tout au long du processus.
 

 
Notre machine sera à la fois publisher et distributeur, c’est d’ailleurs très souvent le cas dans les petites et moyennes architectures.
Une nouvelle base sera crée pour stocker les données de distribution.
 

 
L’assistant vous demande ensuite quel sera le partage réseau utiliser pour stocker les fichier de captures instantanées. ATTENTION ! Les autres serveurs doivent impérativement disposer des permissions pour accéder à ce dossier. Il s’agit de la cause principale d’erreur lors d’une réplication. Les droits du serveur sont ceux du compte utilisé pour lancer le service MSSQL. L’idéal est d’utiliser le compte administrateur du domaine.
 
Choisissez ensuite les options par défaut, et nous en avons fini avec la configuration du service.
Remarquez un nouvel onglet : Moniteur de Réplication.
 
 
Nous allons maintenant publier une base
Un clic droit sur publication, puis nouvelle publication va appeler l’assistant publication.
 

 


 

 
Nous pouvons maintenant choisir la base que nous allons publier.
 

 
Nous choisissons maintenant le type de réplication.
 

 
Puis les types d’abonnés.
 

 
A partir de cet écran nous choisissons les donnés que nous allons publier.
Attention, seules les tables disposant d’une clé primaire peuvent êtres publiées dans le cadre d’une réplication transactionnelle.
Les tables ayant des colonnes de type IDENTITY (compteur) doivent également faire l’objet d’une configuration particulière, l’assistant vous guidera dans ce cas.
 

 
 
Il ne nous reste plus qu’à donner un nom à notre publication.
Choisissez ensuite les options par défaut et validez.
Voila ! Notre base est publiée.
 
Il ne nous reste plus qu’à nous abonner.
Un clic droit sur réplication/abonnement appelle un nouvel assistant.
 

 

 
Nous pouvons maintenant sélectionner la base à laquelle nous allons nous abonner.
 

 
Puis la base de destination. Nous pouvons créer une nouvelle base à cet effet.
 
 

 
Ensuite nous spécifions si la base dispose déjà de la structure de donnée ou si nous devons l’initialiser.
 


Nous spécifions ensuite la planification de notre réplication.
 
L’état de la réplication est ensuite accessible depuis le moniteur de réplication.


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3. Présentation de l’analyseur de requête

3.1.      Rôle de l’analyseur de requête

L’analyseur de requête de SQL server est un outil essentiel au développement.
Il s’agit d’un puissant éditeur de SQL/T-SQL.
Il permet d’exécuter des requêtes, de vérifier leur syntaxe et de les stocker dans un fichier .SQL.
Il dispose aussi d’outils particulièrement utiles :
-         Un débuggeur de procédures stockées
-         La possibilité d’afficher le plan d’exécution des requêtes
-         Et de nombreux autres…
 
3.1.      Présentation de l’interface utilisateur




Voici à quoi ressemble l’interface utilisateur de l’analyseur de requête.
La colonne de droite contient l’explorateur d’objet. Cela permet en permanence d’avoir une description de la structure des données ainsi qu’un aide mémoire concernant les fonctions et types usuels.
Le deuxième onglet de cette colonne (Modèle) permet d’avoir accès à des modèle de requête type, modèle de Create Procedure par exemple.
La zone centrale est séparée en deux parties : la zone d’édition et la zone de résultat.
On remarquera que l’analyseur de requête adopte une coloration syntaxique qui facilite l’édition.
Les onglets en bas de l’écran permettent de naviguer entre les différents volets de résultat. Tous ne sont pas automatiquement générer cela dépend des choix fait dans le menu requête accessible depuis la barre d’outils en haut de l’écran.
-         grille : affiche le résultat de la requête SQL
-         Message : affiche les messages système et les prints.
-         Plan d’exécution : donne un arbre d’exécution de la requête avec le coût estimé de chaque nœuds, très utile pour optimiser une requête.
-         Trace et Statistique : renvoi des données très techniques utiles lors du tuning de la base, les fichiers de trace sont par exemple utilisés avec l’assistant paramétrage d’index.
 
Vous verrez que plus vous maîtriserez SQL server plus vous utiliserez cet outil à la place d’Enterprise Manager.


آلاء

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personne n'a posé un commentaire sur  cette lesson ????, quoi c'est pas important ?????????????????